| 2007/03/03 Tribunal international |
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Tribunal international : Qui veut quoi ? Apparemment, tous les politiciens libanais sont d’accord pour la création d’un tribunal international qui doit rendre justice dans l’affaire Hariri. En réalité, gouvernement et opposition s’affrontent pour la mise en place de ce tribunal. Le texte relatif à la création du tribunal international a été approuvé et signé par le gouvernement libanais et par l’Onu. D’après la loi libanaise, l’accord doit maintenant être ratifié par les députés (M.Berry refuse d’ouvrir le Parlement) puis par le président de la République (qui y fait obstacle), pour qu’il soit opérationnel. Le projet est bloqué, et le pays avec Sans rejeter le principe du tribunal international, l’opposition (qui s’aligne sur la Syrie) demande des modifications, et pose ses conditions : Rapport final de Brammertz sur l’enquête et formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale, d’abord, et tribunal ensuite. Le gouvernement de Siniora, lui, soutient la création du tribunal et réclame la convocation du Parlement, au plus tôt. La tension monte entre majorité et opposition et le tribunal en est la raison principale. Parallèlement, la sécurité se dégrade de jour en jour. Conformément au chapitre VII de la Charte de l’Onu, le Conseil de sécurité a le pouvoir d’imposer les décisions de son organisation, donc de mettre en place le tribunal international, si le maintien de la paix au Liban se trouve menacé. Cela va-t-il décider les Libanais à amorcer un dialogue sincère et à exiger ensemble, un tribunal international, pour que justice soit faite et que s’arrête l’inadmissible série des assassinats politiques ? Le Tribunal international pour le Liban, une première |















