| 2006/12/16 Une médiation arabe pour dénouer la crise au Liban |
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Une médiation arabe pour dénouer la crise au Liban Alors que la pression de la rue se poursuit, la diplomatie a fait une “ avancée ” dans la recherche d’une solution à la crise politique. Le secrétaire de la Ligue arabe, Amr Moussa a rencontré le Premier ministre, Fouad Siniora, le président du Parlement, Nabih Berry, et le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah pour tenter de renouer le dialogue entre les parties. Bien que sa mission s’annonce délicate, les chances de parvenir à une solution sont réelles. Les demandes de l’opposition Le Hezbollah et ses alliés demandent la formation d’un gouvernement d’union nationale dans lequel ils détiendraient une minorité de blocage. Ce que la majorité refuse. Depuis le 1er décembre, ils organisent des manifestations de protestation demandant la démission du gouvernement. Un sit-in se poursuit au centre de Beyrouth qui durera affirme-t-il jusqu’à ce que leurs demandes soient satisfaites. Au Grand SérailLe Premier ministre, retranché avec ses ministres au Grand Sérail, a reçu le soutien du Conseil de sécurité de l’ONU et des capitales occidentales et arabes à l’exception de Damas. Quotidiennement, des délégations libanaises viennent lui manifester leur appui. Siniora a rappelé qu’il était toujours ouvert au dialogue avec l’opposition. Mais, il a répété qu’il ne cèdera pas à la “ tentative de coup d’État ” de la minorité. De plus, le Cabinet a transmis au Parlement le projet du tribunal international chargé de juger les présumés coupables de l’assassinat de Rafic Hariri. Le président de la République avait refusé de ratifier le document. Maintenant, c’est au président du Parlement de convoquer les députés pour le discuter. La majorité accuse l’opposition de tout faire pour empêcher la création de ce tribunal en raison de la possible mise en cause de la Syrie. |












